Panroles


-La nuit des temps  -Bague  -Cette flamme  -Comment  -Elle  -J'préférais  -La machine est lancée  -Le couloir  -Réveille matin  -Tous les soirs 

      La nuit des temps

La nuit des temps va se finire
Le jour de nos amours va luire
Nos âmes vont se dire
Ensemble nous allons nous unire
Pour un meilleur avenir

Notre vie va se construire
Pour enfin nous conduire
Vers la fin de la mire
Et ne plus nous nuire

Nos cœurs vont nous réunire
Et nous rendre ivre
Pour ne plus nous mentire

Ensemble nous allons partir
Et ne plus jamais revenir

Pour toujours vivre


      Bague

Il ne voulait que son bonheur
Ne pas toucher a son honneur
Mais s’était pas l’heure
Il l’a touché trop prés du cœur
Avec sa bague de malheur
Il n’a eux que son déshonneur
Et en retour son malheur


      Cette flamme

Cette flamme,
Réchauffe mon brasier.
Enivrant mon âme,
Comme un poème envoyé.


      Comment

Comment lui faire comprendre,
Tous ce que je lui lance.
Comment lui faire apprendre,
Tous ce que je pense.


      Elle

Elle est arrivée,
Par un beau matin.
Il pleuvait,
Mais sa ne faisait rien.


      J'préférais

J’préférais mourir qu’être dominé
Comme une vie sans destiné
Un son sans évasion
Une musique sans sensation
Car tous les soirs je compose
Écoutant les maîtres de prose
Et j’écris en pensant à elle
Sans me casser les ailes
Mes textes ne son pas rose
Mais la vie est plutôt morose
Beaucoup de gens sont partis
En ne voulant que le paradis
La destiné est parfois fatale
D’autre la dise banale
Ils ne pensaient qu’a se battre
Avant de se faire abattre
Certains cherchent la raison
Pour ne faire de prison


      La machine est lancée

Quand l’esprit sera libéré
Les cœurs mélangés
Les paroles dénouées
Les poèmes envoyés
La machine est lancée

Il lui a enfin dit
Que c’était pour la vie
Mais il est trop tard
Elle a déjà donné sa part

L’esprit se comble de noir
Il ne veut plus rien voir
Pourtant il faut attendre
Pour revoir sa tendre

Le noir va devenir blanc
Et refaire couler le sang
L’esprit ne s’est pas fait avoir
Il va revoir l’espoir
Émergeant du couloir

La fin n’est pas toute proche
Il a encore des choses en poches
Et beaucoup d’amies
Pour lui rendre la vie
Un peux meilleur
Pour ne pas partir ailleurs
Car il ne lui a pas tout dit
Et ne veux pas lui dire au paradis

Malgré son amour avancé
Il ne veut pas se séparer
De son amour éternel
Qui devient une mère maternel


      Le couloir

La lame tranche dans un couloir
Le sang coule sans pleuvoir
L’esprit souffre sans émouvoir
Les gens passent sans rien voir
La vie s’est fait avoir
Il ne pourra plus apercevoir
Il n’y a plus aucun espoir
Il ne verrat plus que du noir


      Réveille matin

Chaque matin je me réveille,
Heureusement elle est là.
À coté de moi en éveille,
Réfléchissant son éclat,
Lentement


      Tous les soirs

Tous les soirs
J’me demande c’que j’fais ici
Car tout est noir
Et rien ne pousse ici


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